En discutant cet été avec le photographe enseignant David Brunel de sa thèse en voie de conclusion, et plus particulièrement de ses travaux relatifs à la mémoire et la photographie, une nouvelle dimension de l’archivage m’est apparue. Sans avoir la prétention d’élever l’archivage au niveau d’un art, un emprunt parcellaire des textes de David Brunel au profit de ce métier semble intéressant en considérant son rôle et sa portée critique toujours croissants.

L’extrait « L’espace du scribe » présenté ici et choisi par David Brunel comporte deux grands chapitres démontrant des aspects distincts et complémentaires du pouvoir mémorisant de la photographie. Quelle friandise pour un informaticien dont la mémoire – vive, morte, programmable, magnétique, électronique, optique – constitue la matière première essentielle, de surcroît lorsqu’il consacre son œuvre à la conservation sécurisée ou l’archivage !

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